Mettre en oeuvre l’action sociale de proximité et l’insertion

L’action sociale et l’insertion figurent parmi les compétences obligatoires d’un Département.
Néanmoins, les élu.es de Loire-Atlantique à gauche ont mené une politique très volontariste en facilitant l’accès aux droits et en menant des actions de solidarité avec les plus en difficulté. Toutes ces actions ont pour but de favoriser l’autonomie dans notre Département.

LES ÉLU.E.S DE LOIRE-ATLANTIQUE À GAUCHE ont mis en œuvre la possibilité de cumuler l’allocation du RSA et un emploi saisonnier : c’est un coup de pouce au pouvoir d’achat et une incitation au retour à l’emploi.

Le + du mandat

Un service public départemental itinérant qui contribue à lutter contre la fracture numérique, pour l’accès aux droits des personnes les plus en difficulté.

Focus sur...

L’accueil social universel a été créé dans l’idée d’améliorer l’accès aux droits, en lien avec les autres structures de l’aide sociale pour orienter les personnes dans leurs démarches à réaliser.
L’accueil social universel n’est pas un guichet unique mais une mise en réseau permettant de donner une orientation administrative pertinente aux habitant·e·s de Loire-Atlantique.
Une remise à plat du fonctionnement avec les partenaires travaillant dans le champ social a été initiée car l’interconnaissance est primordiale pour assurer la bonne orientation du public dans ses démarches (département, les villes et leurs centres communaux d’action sociale (CCAS), les caisses d’allocations familiales, Pôle emploi, les associations de solidarités, les bailleurs sociaux, etc.).


Autres initiatives

150 jeunes en apprentissage et 150 contrats aidés ont été embauchés dans les services départementaux.

Une Job Academy a été créée. Elle permet à des allocataires du RSA volontaires d’être « coachés » par des entreprises et des professionnel.les membres de la Fondation agir contre l’exclusion (FACE 44).


À retenir

(ÇA PEUT TOUJOURS ÊTRE UTILE :-)

32 772 ménages allocataires du RSA en novembre 2020 (en hausse de 12 % en un an)
200 M€ / an de commande publique avec des clauses d’insertion demandées aux entreprises
700 000 € de dépenses d’urgence depuis la Covid-19 pour les personnes les plus démunies