Et si on préservait nos terres agricoles et naturelles…

Pas moins de 66 000 hectares ont été artificialisés en Loire-Atlantique entre 1950 et 2016 : c’est deux fois plus que tout ce qui y avait été artificialisé auparavant…

Si le rythme a baissé ces dernières années, près de 500 hectares sont toujours artificialisés chaque année alors que le département continue de se développer avec, par exemple, 17 000 habitants supplémentaires par an.

Il y a donc urgence à préserver nos terres agricoles et naturelles.

C’est l’une des actions fortes proposées par le rassemblement de la gauche pour les élections départementales des 20 et 27 juin.

 

Préserver les terres agricoles et les espaces naturels

Refaire la ville sur la ville et le bourg sur le bourg, cesser d’imperméabiliser les sols à grande échelle, se fixer des objectifs d’aménagement raisonné avec les communes et intercommunalités… Les possibilités sont nombreuses et les idées ne manquent pas !

Préserver les terres agricoles et les espaces naturels, en s’attachant tout d’abord à éviter l’impact de nouvelles constructions et, si cela n’est pas possible, à le compenser nécessairement : un engagement de « Loire-Atlantique à Gauche, écologique et solidaire ».

 

Objectif « zéro artificialisation nette »

Depuis deux ans, le Département de Loire-Atlantique a lancé le débat sur l’objectif de neutralité foncière, notamment à travers des colloques nationaux et des conférences territoriales.

L’objectif « zéro artificialisation nette » doit servir de fil rouge de l’action du Département pour :

• Mener une réflexion sur les aménagements routiers.
• Renaturer des délaissés routiers.
• Gérer de manière différenciée le foncier issu des plateformes routières en attente de projets.
• Reconstruire sur site et réhabiliter le patrimoine immobilier existant.
• Traduire l’objectif dans les avis du Département sur les documents d’urbanisme (Schéma de cohérence territoriale, Programme local de l’habitat, Plan local d’urbanisme…).